BELERO121

J’ai commencé sur des murs qui ne m’appartenaient pas, la nuit, là où la peinture était autant un risque qu’un cri. Quand exposer mon nom est devenu impossible, j’ai porté la rue sur la toile — sans rien lui retirer de sa brutalité. Je peins des icônes parce qu’elles disent ce que je n’ose pas : que la beauté est une nécessité, pas un luxe.

Je peins pour ne pas mourir de la vérité.

Genève · Est. 1998. Chaque pièce est unique, signée B121.